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L’EGE dans le dossier spécial de Capital consacré aux données sensibles et au Cyber

vendredi, 03 février 2017, Imprimer

L’EGE dans le dossier spécial de Capital consacré aux données sensibles et au Cyber

Retrouvez l'expertise de l'Ecole de Guerre Economique dans le dossier spécial de Capital intitulé "Données sensibles : faut-il avoir peur du cloud?". Pour stocker leurs données en ligne, les entrepreneurs français s’en remettent le plus souvent aux géants américains… Au risque de se faire piquer leurs idées ou leurs brevets. Pour former les entrepreneurs et les managers aux bonnes pratiques, l'EGE lancera au mois d'octobre une nouvelle formation exécutive "Management des Risques, Sûreté Internationale et Cybersécurité".

Dans un Guide des bonnes pratiques de l’informatique, publié en 2015, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) et la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) recommandaient vivement de se renseigner sur la localisation des données avant de sauvegarder quoi que ce soit en ligne, et de privilégier des offres de cloud souverain. (...) Le marché reste balbutiant et peine à rencontrer une demande en France. «Les entreprises ne semblent pas conscientes du problème, regrette Christian Harbulot, directeur de l’École de guerre économique et directeur associé du cabinet de conseil Spin Partners. Elles ne font pas le lien entre sécurité et compétitivité.»

QUESTION D’IMAGE
En plus d’une certaine inconscience, ce spécialiste de stratégie, coordinateur d’un Manuel de l’intelligence économique (PUF), dénonce un pragmatisme à courte vue, conduisant nombre d’entrepreneurs à privilégier des outils américains. «Ils condamnent par avance toute tentative française, au motif qu’on ne ferait jamais aussi bien que les géants du secteur. Et, de façon cynique, certains estiment même préférable de tomber sous le giron des États-Unis plutôt que sous celui de la Chine par exemple…»

La situation perdure d’autant plus, selon lui, que les entreprises ont tendance à camoufler sous le tapis les extorsions dont elles ont été victimes, pour ne pas nuire à leur image. Circulez, il n’y a rien à voir ! «C’est le mal français par excellence : c’est un peu honteux, donc on n’en parle pas et on reste dans le flou.» Faute d’avoir une discussion franche sur ces sujets, il n’y a pas de réelle évaluation du problème ni, par conséquent, les investissements qui pourraient être nécessaires pour le résoudre. «Même du côté du gouvernement, déplore Christian Harbulot, il y a comme un refus d’aborder les questions en termes de puissance nationale et de compétition.»

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